le 22 juin 2012 - François Mourad

Scandale à Carcassonne ! La création d’un snack à l’intérieur du lycée Paul Sabatier (en toute illégalité ?) créait la colère du patron de l’Estu !


Le torchon brûle entre Lucien Flamant, patron de l’Estudiantine et Jean-Marie Mercadal, proviseur du lycée Paul Sabatier de Carcassonne.
En cause, l’ouverture d’un snack à l’intérieur du lycée.
Lucien Flamant, documents à l’appui, affirme : qu’il n’ y a pas eu de publication légale pour la création de l’établissement, qu’il s’agit là d’un délit de favoritisme, qu’un contrat a été modifié au ruban correcteur, que le projet coûterait désormais 42 000 euros (contre 20 000 euros annoncé), que le couple de gérantes a démissionné mais vient régulièrement dans l’enceinte du lycée et que les travaux ont commencé sans appel d’offre ni permis de construire.
Lucien Flamant va maintenant engager une procédure en justice. Il va également envoyer copie du dossier au Rectorat. Il va enfin saisir le député-maire Jean-Claude Pérez, qui est déjà au courant du dossier, afin qu’il fasse appliquer son « droit de police » pour faire stopper les travaux rapidement.
À noter que Jean-Marie Mercadal, qui n’a pas souhaité nous répondre, est conseil municipal de Jean-Claude Pérez à la ville de Carcassonne.
Rencontre avec Lucien Flamant :

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